4.48 Psychosis

4.48 Psychosis

Sarah Kane

mise en scène Christian Benedetti

Hélène Viviès

Traduction Séverine Magois © L'Arche Éditeur
Lumière Dominique Fortin
Assistante à la mise en scène Gaëlle Hermant
Régisseur général Cyril Chardonnet
Construction Erik den Hartog
et Antonio Rodriguez
Habilleuse Lucile Capuçon

Durée du spectacle 1H12
20H30
mardi, jeudi
& samedi
Réservation téléphonique au
01 43 76 86 56
(du lundi au vendredi de 14h à 18h)

Blasted

Sarah Kane

mise en scène Christian Benedetti

Christian Benedetti (Ian)
Marion Trémontels (Cate)
Yuriy Zavalnyouk (le soldat)

Traduction Lucien Marchal © L'Arche Éditeur
Lumière Dominique Fortin
Assistante à la mise en scène Gaëlle Hermant
Régisseur Général Cyril Chardonnet
Construction Erik den Hartog
et Antonio Rodriguez
Habilleuse Lucile Capuçon

Durée du spectacle 1H30
20H30
mardi, jeudi
& samedi
Réservation téléphonique au
01 43 76 86 56
(du lundi au vendredi de 14h à 18h)
Blasted
4.48 Psychosis vu par

L'auteur, Sarah Kane

« La pièce parle d'une dépression psychotique. Et de ce qui arrive à l'esprit d'une personne, quand disparaissent complètement les barrières distinguant la réalité des diverses formes de l'imagination. Si bien que vous ne faites plus la différence entre votre vie éveillée et votre vie rêvée. »

4.48 Psychosis vu par

Le dramaturge, Edward Bond

«  … 4.48 est sa “note de suicide” très personnelle... 4.48 est une grande pièce amèrement comique, pleine d’un désir de vie. C’est aussi un document sur notre temps. Lisez‐le. Cette note de suicide est notre nécrologie.»

4.48 Psychosis Galerie
Blasted vu par

L'auteur, Sarah Kane

«  … Pour BLASTED, je crois qu'il s'est agi d'une réaction immédiate à certains faits, alors que la pièce commençait d'exister. Je savais que j'avais envie d'écrire une pièce sur un homme et une femme dans une chambre d'hôtel, et qu'il y avait entre eux un déséquilibre de pouvoir si total qu'il en résultait un viol. Je travaillais depuis quelques jours, lorsqu’une nuit faisant une pause dans mon travail, j'ai pris le journal télévisé, et il y avait le visage d'une très vieille femme à Srebrenica, qui ne faisait que pleurer en regardant la caméra, et qui disait : “ Je vous en prie, je vous en prie. Que quelqu'un nous aide. Oui nous avons besoin que les Nations Unies viennent ici et nous aident.” Je me suis dit : “C'est absolument horrible, et moi, je suis là à écrire cette pièce ridicule sur deux personnages dans une chambre. Ça rime à quoi de continuer ?” Donc c'est sur ça qu'il fallait que j'écrive, mais quand même cette histoire entre l'homme et la femme m'attire toujours. Alors je me suis demandé : “Quel pourrait être le lien entre un viol banal dans une chambre d'hôtel de Leeds et ce qui se passe en Bosnie ?” Et brusquement, ça a fait tilt et je me suis dit : “Mais bien sûr, c'est évident – le premier est la graine et l'autre est l'arbre.” »

Blasted vu par

Le dramaturge, Edward Bond

« Notre théâtre ne donne, à nos jeunes auteurs de théâtre, aucune chance de se développer. Au lieu de cela, il crée un théâtre de symptômes. Quand BLASTED, de Sarah Kane, a été monté, les critiques l’ont attaqué avec la rage paniquée qui est le signe que finalement ils écrivaient sur quelque chose de profondément important. C’est la seule pièce contemporaine que j’aurais voulu écrire. C’est révolutionnaire.»

Blasted Galerie